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 Age : 38 Inscrit le : 26 Avr 2008 Messages : 66 Localisation : Anderlecht
 | Sujet: Whatever Lola Wants Dim 27 Avr - 8:24 | |
| La plupart des critiques du cinéma admettent que la véritable histoire du cinéma marocain a débuté avec la production du film Wechma de Hamid Bennani en 1970, en effet les productions antérieures à cette date ne sont que des copies marocanisées de mélodrames égyptiens. Wechma est à l'origine d'un nouveau courant cinématographique appelé « modernité cinématographique » et pourtant le cinéma marocain a regagné ses lettres de noblesse depuis la sortie du film [url=http://fr.film.wikia.com/wiki/Marock]Marock[/url] en 2005. Il faudra encore du temps, malgré les gros efforts entrepris (multiplication des festival dans le royaume chérifien, promotion du cinéma) ces dernières années pour que ce cinéma marocain deviennent concurrentiel au cinéma français
Whatever Lola Wants est un nouveau film français réalisé par le réalisateur Nabil Ayouch en 2008. Le film nous conduit de New-York aux chaudes avenues du Caire, à travers le personnage de Lola (interprété par Laura Ramsey) et évoque pour le grand plaisir des forumiseur de ce chat, une nouvelle opportunité de faire connaissance avec un film présentant un mektoub original de plusieurs protagonistes dont celui d'un jeune gay...
Le réalisateur conclu bien sa note d'intention.
"La seule image du Monde arabe véhiculée aujourd’hui par les médias occidentaux évoque la guerre, le terrorisme et l’extrémisme religieux. Comme si le Monde arabe s’était déshumanisé, incapable d’échanger et de transmettre sa culture, comme si l’être humain, dans toute sa complexité, n’y avait plus sa place. L’Orient et L’Occident sont deux Mondes, certes, que beaucoup sépare, ou que l’on veut séparer. Ces deux Mondes ont leurs différences, leur culture, leur histoire. A travers les siècles, ces histoires se sont croisées, des échanges et des transmissions de savoir et d’art ont eu lieu. J’ai voulu faire un film où l’humain retrouve sa vraie place au coeur de la problématique identitaire qui préoccupe ces deux Mondes où la transmission soit à la base de toute forme d’échange -apprendre à donner pour mieux recevoir-, où ce qui nous unit et nous désunit, ce n’est plus le terrorisme ou les bombes, mais ce que nous sommes avec nos défauts et nos qualités, et au-delà, notre capacité à les transcender pour mieux nous connaître.La danse peut permettre ce rapprochement. La danse orientale comme danse millénaire, porteuse d’une culture riche, élément primordial d’une civilisation ; la danse orientale, comme danse du ventre, de la procréation, qui a donné naissance à tant de beaux « mouvements ».Quand Ismahan transmet à Lola sa passion pour la danse, quand elle lui parle du « Tarab », cet état extatique si particulier, elle lui donne un peu d’elle-même, de ses craintes, ses souffrances, et de son histoire. Quand Lola transmet à Ismahan sa passion pour la vie, elle la ramène dans un présent fait d’espoirs et lui permet de redécouvrir ce qu’elle avait enfoui de plus beau en elle. Lola et Ismahan nous emmène dabs une histoire simple, la rencontre de deux femmes de cultures différentes dont les destins sont liés." Nabil Ayouch[1]
J'y ai flashé, rien que pour la musique...et la voix de Natacha Atlas. |
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