| | MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES | |
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akenaton posteur commodore


 Inscrit le : 21 Mar 2006 Messages : 483 Localisation : France - Maroc
 | Sujet: MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES Jeu 19 Avr - 15:32 | |
| Maladie sexuellement transmissible
Une maladie sexuellement transmissible (MST) ou infection sexuellement transmissible (IST), en Europe, ou infection transmissible sexuellement (ITS), au Canada; anciennement maladie vénérienne; est une maladie infectieuse qui, comme son nom l'indique, se transmet entre partenaires, au cours de différentes formes de rapport sexuel, contacts vaginaux, rapports oraux, génitaux ou anaux.
Autrefois, on appelait ces maladies, des maladies vénériennes, le nom provenant de Vénus, déesse de l'amour, jusque dans les années 1990 où l'appellation MST ou MTS a été communément employée. Notez que toutes les pratiques sexuelles qui comportent un contact avec une autre personne, ou les fluides génitaux d'une autre personne doit être considérée comme comportant un risque de transmission de MST. La plus grande attention étant mise sur la prévention du virus VIH du sida ; chaque MST présente un risque et un degré de gravité différent, allant jusqu'à la mort.
Une maladie sexuellement transmissible, peut être transmise d'une personne à l'autre par le biais de certaines activités sexuelles plutôt que par d'autres, mais également par d'autres biais (en fonction des maladies). Les bactéries, champignons ou virus sont toujours les agents « causatifs ». Il n'est pas possible d'attraper une MST d'une personne n'étant pas porteuse de cette maladie ; à l'identique, une personne porteuse d'une MST l'a obtenue (sauf quelques exceptions) par contact sexuel, ou par contact avec des fluides corporels (dont génitaux) avec quelqu'un ayant cette maladie.
Le risque d'infection peut être réduit par l'utilisation de protections appropriées :
1. préservatif masculin en latex ; 2. feuille de latex (pour les cunnilingus, par exemple) ; 3. préservatif féminin en polyuréthane (plus fin mais plus résistant).
L'infection peut être multiple (à plusieurs germes à la fois). Elles sont fréquemment récidivantes à court terme
Mesures de prévention de la diffusion des MST
Bien que la probabilité de transmission des maladies par l'activité sexuelle varie grandement d'une pathologie à l'autre, en général tout rapport sexuel doit être considéré comme risqué dans les deux sens : celui de transmettre au partenaire, comme celui de recevoir. Les professionnels de la santé conseillent des rapports protégés par préservatifs lors de relations sexuelles avec des personnes potentiellement atteintes, ce qui est la seule méthode efficace de prévention. Au niveau d'une population, l'utilisation de préservatifs permet de contrôler l'épidémie. Au plan individuel, l'usage du préservatif permet de réduire le risque de contracter le SIDA de 60 à 90 % La diffusion des MST est très majoritairement liée à l'activité hétérosexuelle (de par le poids de la « communauté ») même si historiquement, la prostitution et certains groupes homosexuels ont été les plus touchés. Un risque majeur expliquant la transmission des MST est l'existence de porteurs sains, qui sont des individus ne ressentant pas le moindre effet de la maladie, ne consultant donc pas de médecin, et mettant ainsi en danger leur(s) partenaire(s) en l'absence de prise en charge appropriée (traitement et rapports protégés). En particulier chez l'homme plus que chez la femme, les urétrites (dont la gonococcie) entraînent très peu de symptômes et sont particulièrement à risque de transmission.
Lorsqu'un diagnostic de MST a été portée, le ou la patiente se doit d'avertir ses partenaires actuels et anciens pour qu'ils, ou qu'elles, se fassent dépister. Il n' y a pas, cependant de contrainte légale. En France, l'infection à HIV est une maladie infectieuse à déclaration obligatoire.
Pathologies MST
Les maladies suivantes sont essentiellement à transmission sexuelle :
• La mycose génitale ; • La blennorragie non gonococcique ; • La chancrelle ; • Le chancre mou ; • La gonorrhée (blennorragie gonococcique) ; • L'herpès génital ; • Le pian ; • La syphilis ; • La trichomoniase ;
Les maladies suivantes peuvent être transmises par voie sexuelle mais également par d'autres voies :
• La chlamydiose ; • Le condylome (crête de coq ou papillomavirus) ; • Le virus de la verrue humaine (condylomes acuminés); • La cystite • La gale ; • Les hépatites : hépatite B, hépatite C ; • Les poux du pubis (morpions) ; • Le sida, causé par le VIH ;
Notes et références
↑ (en)High Incidence of New Sexually Transmitted Infections in the Year following a Sexually Transmitted Infection: A Case for Rescreening, T Peterman, L Tian, C Metcalf, C Satterwhite, K Malotte, N DeAugustine, S Paul, H Cross, C Rietmeijer, J Douglas, Ann Int Medecine, 2006;145;564-572
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|  | | akenaton posteur commodore


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 | Sujet: Maladie infectieuse Jeu 19 Avr - 15:34 | |
| Maladie infectieuse
Les maladies infectieuses sont des maladies qui se définissent par leur vecteur : virus, bactérie, parasite, mycose ou prion. Elles sont susceptibles d’affecter n’importe quel organisme vivant (animal ou végétal). Leur mode de transmission est variable et dépend de leur réservoir (humain, animal, environnemental). Elles sont plus ou moins contagieuses.
Pour exemple, le tétanos est une affection causée par Clostridium tetanii, une bactérie qui se trouve dans la terre. Il n’y a pas de transmission interhumaine, l’infection se produit si la bactérie entre dans l’organisme par une plaie souillée. Un vaccin existe contre cette affection et est obligatoire en France pour tous les enfants d’âge scolaire. Autre exemple, le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium falciparum (il existe d’autres Plasmodii), transmis d’homme à homme par l’intermédiaire d’un moustique, l’anophèle. Le réservoir du parasite est humain mais il n’y a pas de transmission interhumaine. Il n’existe pas de vaccin.
La tuberculose se transmet d’homme à homme par mécanisme aéroporté : le réservoir est humain et c’est une maladie contagieuse. Les maladies sexuellement transmissibles (MST) se transmettent à l’occasion de rapports sexuels.
Terminologie
L’infection est le terme désignant soit une maladie infectieuse en général, soit la contamination par un germe. La contamination est la pénétration du germe dans un organisme. L' infectiologie est la branche de la médecine concernant les maladies infectieuses. Le médecin spécialiste est un infectiologue. Suivant le type de germe, on parle également de bactériologie, de virologie, de parasitologie.
Un sepsis est une infection grave. L'adjectif septique se rapporte à un organisme ou un objet contaminé par un germe (fosse septique par exemple). Une septicémie est la contamination grave et durable (sans traitement) du sang par un germe. Une bactériémie est une contamination transitoire du sang par un germe. Lorsque les cas se multiplient dans un lieu et une période limitée, on parle d’épidémie. Si la diffusion est beaucoup plus généralisée, on parle alors de pandémie.
Lorsque l’épidémie concerne le milieu animal, on parle d'épizootie. Lorsque le germe se transmet de l’animal à l’homme on parle d’anthropozoonose ou plus simplement de zoonose. Le contage désigne la contamination par le germe. La période d’incubation est le délai entre le contage et la première manifestation de la maladie. Le malade peut être contagieux durant ce temps.
La période de contagion est le temps pendant lequel le patient excrète le germe et peut le transmettre. Elle dépend de chaque maladie infectieuse. Les infections nosocomiales sont des infections attrapées à l’hôpital. Elles sont particulièrement complexes et dangereuses car elles surviennent chez des sujets affaiblis et concernent souvent des germes résistants aux antibiotiques. Il s’agit d’un problème de santé publique majeur.
Les statistiques
Dans le monde, les maladies infectieuses sont responsables de 17 millions de décès par an, ce qui représente un tiers de la mortalité. Elles représentent 43 % des décès dans pays en voie de développement, contre 1 % dans les pays industrialisés. Les six maladies suivantes représentent 90 % des décès par maladies infectieuses dans le monde [1].
Maladie
Nombre de morts par an dans le monde Maladies respiratoires 3 millions Sida 3 millions (2001)
Maladies diarrhéiques 2,5 millions Tuberculose Près de 2 millions1 Paludisme plus d'1 million de décès Rougeole 900 000
Note 1 - liés dans un grand nombre de cas au sida
En France, les maladies infectieuses la troisième cause de mortalité, dont Maladie Nombre de morts par an en France
pneumonies et grippe 19 000 morts (30 pour 100 000 hab.) sida 3 500 (5,6 pour 100 000 hab.) septicémies 1 800 (3 pour 100 000 hab.) cardiopathies rhumatismales 1 200 (2 pour 100 000 hab.) appendicites et péritonite 1 000 (1,6 pour 100 000 hab.) tuberculoses 700 (1,1 pour 100 000 hab.) infections intestinales 600 (0,97 pour 100 000 hab.) hépatite virale 335 (0,5 pour 100 000 hab.)
Notons également que certaines infections sont aussi à l’origine de maladies inflammatoires chroniques (telles que l’asthme) et de cancers.
Prévention
La prévention des maladies infectieuses s’articule en trois volets : éviter l’infection, renforcer les défenses immunitaires et prendre des traitements préventifs (prophylaxie) en cas de risque d’exposition.
Éviter l’infection
La maladie infectieuse est provoquée par la pénétration dans l’organisme d’une bactérie ou d’un virus. La première précaution consiste donc à « fermer les portes d’entrée », à savoir :
• les voies respiratoires : mettre la main devant sa bouche lorsque l’on éternue ou tousse pour éviter de contaminer l’entourage ; porter un masque facial lorsque l’on rencontre des personnes fragilisées (par exemple dans certaines zones des milieux hospitaliers) ou porteuses de virus très contagieux (comme le sras) ; pour la ventilation artificielle, utiliser un filtre anti-bactérien ;
• les voie digestives : se laver les mains avant de manger ou de préparer un repas, ou après une exposition à des liquides biologiques (par exemple en sortant des toilettes), voire les désinfecter lorsqu’il s’agit de liquides d’une autre personne (par exemple accident d'exposition au sang) ; porter des gants fins (latex, ou pour les personnes allergiques en PVC ou nitrile) lorsque qu’une telle exposition est probable ;
• effraction cutanée : toute plaie grave devra être montrée à un médecin qui prendra les mesures nécessaires ; toute plaie simple doit être nettoyée, ou mieux désinfectée (voir l’article bobologie) ; mais la première précaution est bien sûr d’éviter de se faire une plaie, en respectant les règles de sécurité de certaines activités et en portant des protections adaptées (gants de travail...) ;
• voie oculaire : éviter de se frotter les yeux et se laver les mains avant au cas où cela arriverait ; en cas de risque d’exposition à des liquides biologiques, porter des lunettes de protection ;
• sexualité utiliser un préservatif pour réduire les risques de transmission des maladies sexuellement transmissibles. Si le port de gants fins est recommandé en cas de risque d’exposition à des liquides biologiques ou chimiques, il est déconseillé pour les activités courantes : en effet, la peau est alors dans une atmosphère chaude et humide propice au développement de germes, et par ailleurs, il vaut mieux des mains propres que des gants sales. Notons qu’au bout d’une vingtaine de minutes, les gants deviennent poreux. Il faut aussi éviter le développement de germes sur le corps et dans l’habitation, en ayant une hygiène suffisante :
• hygiène corporelle : se laver, se brosser les dents
• hygiène ménagère : avoir un réfrigérateur créant un froid suffisant, décongelé et nettoyé régulièrement, stocker les ordures dans des poubelles dédiées et ramassées régulièrement par les services municipaux, évacuation des eaux usagées vers une fosse septique vidangée régulièrement ou vers les égouts, rangement et nettoyage de l’habitation, aération pour éviter les pollutions intérieures (acariens, composés organiques volatils) et donc les allergies et les maladies respiratoires.
• Les collectivités territoriales jouent un rôle important en ce qui concerne l’hygiène collective, avec la gestion des eaux pour fournir de l’eau potable, l’organisation de la collecte et du traitement des ordures, l’équarrissage des cadavres d’animaux et la police des funérailles et des lieux de sépulture (condition de transport et de conservation des corps avant crémation ou inhumation, gestion des cimetières et crématoriums).
Renforcer les défenses immunitaires
La première mesure consiste à avoir une bonne hygiène de vie : alimentation saine, exercice physique régulier, sommeil suffisant, éviter les comportements à risque (cigarette, excès d’alcool), ce qui permet d’avoir un meilleur état de santé général donc de mieux résister aux infections. Par ailleurs, il convient de respecter les vaccinations préventives obligatoires, ou recommandées comme la vaccination des personnes âgées contre la grippe.
Il faut aussi prendre précautionneusement les médicaments prescrits par un médecin, en lisant systématiquement les notices accompagnatrices, riches en informations (effets secondaires, interactions avec d’autres médicaments, recommandations...) et ne pas hésiter à questionner le médecin ou le pharmacien en cas de doute. Les effets peuvent ne pas être immédiats, et il faut continuer le traitement jusqu’à la fin même en cas d’amélioration et disparition des symptômes, notamment dans le cas des antibiotiques : la disparition des symptômes signifie la diminution du nombre de germes, mais pas leur disparition, si l’on interrompt le traitement trop tôt, ceux-ci peuvent se redévelopper, et devenir résistants à l’antibiotique.
Il ne faut pas non plus s’étonner si le médecin ne prescrit pas d’antibiotique : ceux-ci ne sont pas efficaces contre les maladies virales.
Traitement préventif
Les mesures d’hygiènes simples sont les meilleurs traitement préventifs : lavage des mains, pour éviter la transmission des infections alimentaires, main devant la bouche lorsqu’on éternue... Lors de certaines activités, il peut être nécessaire de prendre prendre des médicaments à titre préventif, comme les médicaments contre le paludisme lors d’un voyage dans un pays impaludé.
La détection précoce d’une maladie permet de démarrer son traitement plus tôt et donc de réduire la mortalité ; il est recommandé de faire au moins une visite médicale par an. En cas de doute sur une infection (par exemple plaie souillée, accident d’exposition au sang, rapport sexuel non protégé), le médecin pourra mettre en place un traitement préventif qui pour diminuer les risques de développement d’une maladie. Pour les maladies sexuellement transmissibles, il existe en France des centres anonymes et gratuits de dépistage.
Dans certaines maladies, il faut isoler le patient pour éviter la dissémination du germe : ainsi, lors d’une varicelle, l’enfant ne doit pas aller à l’école pendant 15 jours à partir de la première éruption. Il s’agit de l'éviction scolaire.
La prévention hospitalière des infections nosocomiales est un sujet complexe. Elle repose essentiellement sur l’hygiène des soignants et des soignés (lavage des mains), sur l’isolement des patients porteurs de germes résistants aux antibiotiques, mais aussi sur une antibiothérapie ciblée et adaptée.
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 | Sujet: Re: MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES Jeu 19 Avr - 15:35 | |
| Cunnilingus, santé et hygiène
Un carré de latex.
Le cunnilingus, comme la fellation, n'est pas une pratique sans risque, il peut transmettre de nombreuses maladies sexuellement transmissibles, comme le sida, l'herpès, le condylome et d'autres. La meilleure protection contre les risques de MST est l'utilisation d'un carré de latex, comme la digue dentaire, cette protection peut aussi être fabriquée à partir d'un préservatif masculin. Il est maintenant possible de trouver des produits spécialement destinés au cunnilingus (voir liens externes plus bas). Il est recommandé d’appliquer un lubrifiant à base d’eau sur la vulve avant d’y poser le carré en latex.
En tant que pratique sexuelle orale, le cunnilingus demande une bonne hygiène des deux partenaires. Si malgré une hygiène irréprochable le partenaire se sent rebuté par l’odeur de la vulve, l’utilisation de lubrifiants aromatisés peut être une solution.
Préservatif

Préservatif masculin
Le préservatif est un étui souple en latex imperméable au sang ainsi qu'aux sécrétions vaginales et péniennes. Le préservatif est le seul contraceptif à protéger des maladies sexuellement transmissibles (MST) et des infections sexuellement transmissibles (IST). On le nomme aussi condom, du mot allemand Latexkondom. La ville française de Condom, dans le Gers, n'est donc qu'une simple homonymie.
Efficacité
L'efficacité du préservatif dans la prévention des MST n'est connue qu'approximativement, et varie, selon les études disponibles, entre 60 et 96 % environ (par exemple, une méta-étude de 1993 conclut à une réduction du risque de 69 % [1] ; une autre étude de 1994 donne 87% moyenné (entre 60% et 96%) [2] même si ces études concluent au peu de fiabilité de leurs propres mesures).
Son efficacité en tant que contraceptif est mieux connue. Son indice de Pearl va de 2 à 12 % d'échec pour le préservatif masculin et de 5 à 25 % d'échec pour le préservatif féminin (voir l'article efficacité des méthodes de contrôle des naissances).
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 | Sujet: Préservatif masculin Jeu 19 Avr - 15:37 | |
| Préservatif masculin
Utilisation

Méthode d'utilisation du préservatif masculin
Il se place sur le pénis en érection, avant une relation sexuelle avec mise en contact du sexe masculin et d'une muqueuse, afin d'éviter, d'une part comme prophylactique, la propagation de maladies et d'infections sexuellement transmissibles (MST, dont le SIDA, et IST) et d'autre part, comme contraceptif, la procréation. Le préservatif doit respecter des normes strictes. La norme qui s'applique en France est la norme ISO 4074:2002. Les différents contrôles peuvent concerner les dimensions, les volumes et pressions d'éclatement, la résistance à la traction avant et après vieillissement, l'absence de perforations, la stabilité des couleurs, la résistance au stockage, les emballages.
Cas d'utilisation :
• lors de pénétration vaginale ou anale (à noter que les risques de transmettre une MST ou une IST sont plus élévés dans ce cas ci); • en cas de fellation. Précautions d'utilisation : • un préservatif est périmé au bout de 5 ans ; • il ne s'utilise qu'une seule fois ; • il doit être conservé dans un endroit frais et sec ; • il ne faut jamais utiliser deux préservatifs l'un sur l'autre ; • l'usage des gels lubrifiants, vendus en pharmacie, est recommandé. Les corps gras (crèmes, huiles, vaseline par exemple) sont fortements déconseillés, car ils rendent les préservatifs poreux, et donc inefficaces.
Les différents préservatifs masculins
Un préservatif peut mesurer entre 170 et 215 mm de longueur et de 49 à 60 millimètres de diamètre, pour les préservatifs européens. • Les préservatifs standards sont ceux disponibles dans les distributeurs (en France, situés devant les pharmacies, et dans les collèges et lycées). • Les préservatifs plus fins ont une épaisseur de 40 à 55 micromètres. • Le préservatif le plus fin vendu en Europe à une épaisseur de 15 micromètres. • Certains préservatifs sont mieux lubrifiés. Cela permet de contourner les problèmes de sécheresse vaginale. La lubrification est aussi le garant d'un confort plus important et réduit aussi le risque de rupture... attention toutefois à bien utiliser des gels lubrifiant compatibls avec les préservatifs en latex (sans corps gras). • Des préservatifs grande taille existent. • Pour les personnes allergiques au latex, des préservatifs sans latex existent. Attention à bien faire attention à ceux qu'ils soient bien sans latex (comme le Durex avanti par exempel), contrairement à d'autres qui ne sont que déproténéisés du latex... mais des traces peuvent demeurer présentes. • Des préservatifs avec des nervures existent. • Certains préservatifs sont colorés ou parfumés : par exemples: rose, orange, à la fraise, à la menthe, ou à la vanille. Il en existe même des phosphorescents.
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 | Sujet: Préservatif féminin Jeu 19 Avr - 15:38 | |
| Préservatif féminin

Le préservatif féminin est le pendant du préservatif masculin adapté à la morphologie de l'organe sexuel féminin.
Ce dispositif est composé d’une fine gaine en polyuréthane (pour éviter les problèmes d'allergie au latex) munie d'un anneau souple à chaque extrémité. L’anneau du côté fermé se tord et se place dans le vagin alors que l’autre bout prend place à l’extérieur et recouvre les parties génitales. Au même titre que le préservatif masculin, le préservatif féminin est à la fois contraceptif et protège des maladies sexuellement transmissibles (MST).
L'anneau interne peut être retiré pour plus de confort mais également pour les rapports anaux. Il ne sert alors que de guide pour positionner le préservatif.
Une fois retiré, le préservatif féminin doit être jeté. Son utilisation doit impérativement être limitée à UN SEUL partenaire, afin d'éviter les transmissions de virus entre deux partenaires masculins. En France, son utilisation reste marginale, principalement à cause de coûts d'approvisionnement prohibitif et d'un aspect peu avenant. Néanmoins, les autorités publiques réfléchissent à des conditions d'accès plus aisées. Ces efforts sont entrepris car le préservatif féminin est aujourd'hui le seul moyen de contraception et de protection du VIH et des IST, entièrement contrôlé par les femmes. En effet, le préservatif féminin ne requiert pas l'approbation du partenaire masculin et/car il peut se positionner facilement quelques heures avant un rapport sexuel.
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 | Sujet: L'urétrite Jeu 19 Avr - 15:39 | |
| L'urétrite est une infection bactérienne de l'urètre chez l'homme ou la femme.
Elle entraîne une difficulté à uriner, une douleur à l'écoulement de l'urine, et généralement un écoulement urétral. L'infection est le plus souvent liée à la chlamydia trachomatis, au gonocoque et à l’herpès. Dans certains cas, il existe un risque de stérilité si le traitement n'est pas assez rapide Chlamydia trachomatis Chlamydia trachomatis
Chlamydia trachomatis Classification classique
Règne Bacteria
Embranchement Chlamydiae
Ordre Chlamydiales
Famille Chlamydiaceae
Genre Chlamydia
Nom binomial
Chlamydia trachomatis ?Busacca, 1935
Chlamydia trachomatis est la bactérie responsable de l'urétrite à Chlamydia (ou chlamydiose), maladie sexuellement transmissible la plus fréquente en France (50 fois plus fréquente que la gonorrhée, elle même plus fréquente que la syphilis). Son réservoir est strictement humain. Il existe 15 sérotypes, possédant un tropisme tout particulier pour les muqueuses génitales et oculaires. •
Pathologies provoquées par ce germe
• Le trachome dû aux sérotypes A, B et C, gros pourvoyeur de cécités dans les pays peu développés. • chlamydiose, qui figure parmi les infections génitales des adultes (urétrites, cervicites, salpingites, endométrites) • lymphogranulomatose vénérienne ou maladie de Nicolas-Favre • infections oculaires comme les conjonctivites par auto-inoculation à partir d'un foyer génital, notamment chez le nouveau né, dix jours aprés l'accouchement. Mais aussi chez les enfants et adultes aprés contamination par eau de piscines insuffisamment chlorées. Les sérotypes D et K sont responsables de ces conjonctivites folliculaires et parfois de kératites. Le diagnostic est effectué par une recherche d'inclusions cytoplasmiques sur des cellules prélevées par frottis conjonctival. • Une pneumonies chez le nouveau-né peut apparaître quatre à dix semaines après le contact avec la mère ( généralement lors de l'accouchement). La clinique se caractérise par des râles bronchiques diffus. La radiographie de poumon montre une infiltration intersticielle bilatérale. Le diagnostic est confirmé par les prélévements pharyngés et recherche de l'inclusions cytoplasmiques des chlamydiae.
Un certain nombre de complications à l'infection par chlamydia trachomatis existent :
• Le syndrome de Fitz-Hugh-Curtis ou péri-hépatite à chlamydia. • Le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter ou syndrome oculo-uréthro-synovial.
Mode de vie
Chlamydia trachomatis est un petit bacille, parasite intracellulaire obligatoire (il ne peut survivre en dehors d'une cellule hôte). Sa survie dans les vacuoles cytoplasmiques de la cellule parasitée est rendue possible par sa capacité à inhiber le complexe de fusion phagosome-lysosome.
Diagnostic, identification
• Culture cellulaire : permet l'isolement de la souche et la réalisation de l'antibiogramme. Le délai est cependant assez long (48 à 72 h) ; • Tests antigéniques : par immunofluorescence directe, méthode ELISA ; • Biologie moléculaire (PCR, hybridation, amplification). Contamination • Rapport sexuel contaminant, • Transmission de la mère en l'enfant au moment de l'accouchement, • Auto-contamination des organes génitaux vers les yeux, par des mains souillées. • Contamination oculaire indirecte possible par les mouches se posant sur les yeux des nouveaux nés dans les pays à forte endémie. Traitement L'antibiothérapie avec une molécule à pénétration intra-cellulaire pendant deux à trois semaines : • les macrolides telle la roxitromycine 300 mg en 2 prises par jour ou l'érythromycine. • les cyclines (tétracycline, doxycycline) chez les malades de plus de 8 ans. • les fluoroquinolones (ofloxacine) pour les infections génitales profondes (prostatite) traitant les autres infections sexuellement transmissibles accompagnant les chlamydia. • la rifampicine.
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 | Sujet: Neisseria gonorrhoeae Jeu 19 Avr - 15:41 | |
| Neisseria gonorrhoeae
Classification classique
Règne Bacteria
Embranchement Proteobacteria
Classe Beta Proteobacteria
Ordre Neisseriales
Famille Neisseriaceae
Genre Neisseria
Nom binomial
Neisseria gonorrhoeae (?Zopf, 1885) ?Trevisan, 1885
Le gonocoque (Neisseria gonorrhoeae) est la bactérie responsable chez l'Homme de la gonococcie (ou gonorrhée). Contamination
Le plus fréquemment par un rapport sexuel non protégé avec un sujet atteint, très rarement par contact avec du linge souillé. L'atteinte oculaire (conjonctivite gonococcique) est fréquente par auto-contamination (via des mains souillées).
La femme contamine l'homme, étant donné que la gonorrhée est le plus souvent asymptomatique chez elle. La transmission de la mère à l'enfant est possible lors de l'accouchement par les voies naturelles, risquant d'entrainer une atteinte oculaire bilatérale très grave.
Identification bactériologique
La réalisation d'un antibiogramme est systématique, à la recherche d'une souche résistante aux pénicillines par production de béta-lactamases (cette résistance est de plus en plus fréquente, en particulier dans les pays développés).
Examen direct
• La mise en évidence de diplocoques intracellulaires et extra leucocytaires, encapsulés, Gram négatif par coloration de Gram permet de poser un diagnostic. • La présence de diplocoques Gram négatif à l’intérieur de leucocytes polynucléaires a une forte valeur prédictive; leur présence à l’extérieur des polynuclaires n'a aucune valeur, et une confirmation par culture s’impose.
Cette méthode d'examen direct dépend de l'origine du prélèvement: La coloration de Gram d’échantillons d’écoulement urétral prélevés chez des adolescents et des hommes adultes a un degré de sensibilité et de spécificité supérieur à 95 %; les prélèvements endocervicaux chez les femmes adultes ont une sensibilité de 45 à 65 % et une spécificité de plus de 90 %.
• Dans tous les autres cas, il faut mieux faire une culture. Examen indirect
• Il n’existe pas de tests sérologiques.
Culture
• La recherche du Neisseira par culture est la méthode de choix car elle permet d'établir un antibiogramme.
• Le succès de la culture dépend de la qualité du prélèvement et des conditions de transport des échantillons. Là où c’est possible, les échantillons devraient être directement inoculés dans un milieu non sélectif et/ou sélectif (fourni par le laboratoire). Sinon, l’écouvillon doit être placé dans le milieu de transport indiqué et envoyé au laboratoire. Autres techniques
• Les méthodes sans culture telles que les tests d’amplification des acides nucléiques et les épreuves immuno-enzymatiques ne sont recommandés que lorsqu’une culture satisfaisante ne peut être effectuée en raison des retards dans le transport des échantillons
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 | Sujet: Herpès Jeu 19 Avr - 15:43 | |
| Herpès L'infection herpétique est une maladie virale chronique responsable d'éruptions cutanées récidivantes. Elle représente la première cause d'ulcérations génitales en Europe. L'herpès génital favorise la transmission du virus du sida. Affection récidivante et douloureuse, l'herpès génital est responsable du redoutable herpès néonatal. • Virus
• Le virus de l’herpès, Herpes simplex virus (HSV), appartient à la même famille que le virus de la varicelle et du zona, que le cytomégalovirus (ou HHV-5), et le virus Epstein-Barr . • Le virus de l’herpès (HSV) comprend deux types : HSV-1 responsable de l’herpès buccal, neuro-méningé, opthtalmique ; HSV-2 responsable de l’herpès génital. • Persistent durant la vie entière malgré la réponse immunitaire de la primo infection • Les HSV sont des virus dermoneurotropes, comme le virus de la varicelle, ils persistent la vie entière dans le ganglion de Gasser pour le HSV-1 et les ganglions sacrés pour le HSV-2. • Les manifestations de l’infection à HSV-2 regroupent trois entités :
La primo infection herpétique
1. Les récurrences infectieuses 2. L’herpès génital initial non primaire : premier contact avec un HSV-2 chez une personne ayant déjà fait une primo-infection à HSV-1.
Épidémiologie
La contamination est strictement inter-humaine pour les deux types viraux. On estime que 90% des adultes sont porteurs d'anticorps, et ont donc été au contact de la maladie. Cependant, seule une petite proportion de ces individus développeront des manifestations d'infection au virus : primo-infection et récurrences herpétiques.
Physiopathologie
La pénétration du virus dans l'organisme se produit à l'occasion d'un contact avec un sujet infecté : les virus pénètrent chez l'hôte lorsqu'il existe une brêche cutanéo-muqueuse, et vont se multiplier dans les cellules épithéliales où ils sont responsables d'une dégénérescence cellulaire avec ballonisation aspécifique. Ces mécanismes peuvent être à l'origine des manifestations de primo-infection herpétique. Dans un second temps, les virus vont rejoindre le ganglion nerveux correspondant à la zone infectée, par voie centripète, en «remontant» le long des nerfs sensitifs. Enfin, les récurrences herpétiques se produisent lorsque, en réponse à un stress physique ou psychique variable, les virus regagnent la peau pour s'y développer à nouveau. Ces épisodes sont plus ou moins fréquents d'un individu à l'autre, et d'intensité variable, mais fixes dans leur topographie.
Manifestations cliniques
Infection orale à HSV-1 Infection orale sur la lèvre inférieure.
C'est le classique bouton de fièvre Se transmet essentiellement par la salive. Donne une protection partielle vis à vis du HSV-2
Infection génitale à HSV-2
• Maladie sexuellement transmise. • La primo infection ne donne une expression clinique que 1 fois sur 3. • Six jours en moyenne après le rapport sexuel 1. Douleurs périnéales intenses 2. Vulvo-vaginites douloureuses 3. Vésicules laissant place rapidement à des ulcérations cutanéo-muqueuses riches en virus. 4. Cervicite 5. Dysurie voire rétention vésicale 6. Signes généraux banals : Hyperthermie, céphalées, myalgies 7. Disparition complète des lésions génitales en trois à quatre semaines
• La récurrence
1. Prurit, brûlures précédent l’apparition de vésicules vulvaires qui se transforment vite en ulcérations douloureuses séchant en une huitaine de jours • L’herpès génital initial non primaire 1. Symptomatologie intermédiaire
Examens complémentaires
Ils sont très rarement nécessaires. La principale indication du cytodiagnostic de Tzanck est la recherche de virus dans la filière génitale maternelle dans la semaine précédent l'accouchement chez les femmes enceintes aux antécédents d'herpès génital. Cet examen consiste à recueillir par frottis les cellules se trouvant dans des zones cutanées ou muqueuses suspectes (plancher des vésicules, érosions) afin de rechercher des cellules ballonisées. Les rares cas de primo-infection grave (pustulose varioliforme de Kaposi-Juliusbgerg chez l'immunodéprimé, méningo-encéphalite herpétique) peuvent faire discuter un sérodiagnostic (recherche d'anticorps spécifiques de l'herpès dans le sang du sujet), ou dans le cas de la méningo-encéphalite, recherche du génome viral dans le liquide céphalo-rachidien par PCR.
Traitement
Il requiert des antiviraux, par voie orale ou locale (crème). Les traitements sont à base d'aciclovir donnés par voie orale, ou en intra-veineuse si le virus s'est disséminé au niveau du système nerveux central. En cas de résistance du virus à cette molécule on pourra utiliser du cidofovir ou encore du foscarnet qui ont malheureusement des effets toxiques sur les reins notamment. Herpès génital
Virus Herpes Simplex l'herpès génital est une maladie infectieuse sexuellement transmissible causée par le virus Herpes simplex (VHS) de type 1 ou 2. Elle consiste en des démangeaisons, brûlures, petites cloques, plaies au niveau des organes génitaux. Le traitement consiste en des antiviraux pour diminuer la contagiosité, réduire la douleur, la durée et la fréquence des crises. • Épidémiologie
• Les infections génitales peuvent être causées par le virus Herpes simplex (VHS) de type 1 ou 2 mais le VHS-2 est plus courant que le VHS-1. • Les infections récurrentes à VHS-2 sont très fréquentes (98 % des patients). • Les personnes atteintes demeurent infectées toute leur vie et elles sont pour la plupart asymptomatiques. • L’infection se transmet par voie génitale-génitale, orale-génitale, orale ou génitale-anale. • Les cas d’auto-inoculation à partir d’un site d’ infection oro-labiale antérieure à VHS-1 sont rares. • L’excrétion et la transmission asymptomatiques du virus sont fréquentes surtout pour le VHS-2. Histoire naturelle • Les primo-infections sont souvent asymptomatiques. • La période habituelle d’incubation des primo-infections symptomatiques varie entre 2 et 21 jours. • Les infections récurrentes se retrouvent habituellement sur le territoire des dermatomes S2 ou S3. • Les récurrences asymptomatiques, atypiques, minimalement symptomatiques et symptomatiques sont plus fréquentes que les manifestations typiques. Signes cliniques
Iconographies
Primo infection
• Il s’agit du premier épisode avec signes cliniques chez un patient séronégatif pour le VHS. • On observe une éruption vésiculeuse et ulcérative aux points d’inoculation du virus ou à proximité. • La période d’incubation d’une primo-infection symptomatique varie habituellement entre 2 et 21 jours. L’infection est localisée au niveau des organes génitaux externes, du pubis, du périnée et des régions périanales,ainsi qu’au niveau du col de l’utèrus, de l’anus ou de l’urètre, suivant le type de contact. • Une adénopathie inguinale douloureuse est fréquente. • Les problèmes urinaires, y compris les retards à l’initiation de la miction ou une dysurie externe, sont fréquents chez les hommes et les femmes et ils peuvent durer longtemps. • De 40 à 70 % des primo-infections systémiques s’accompagnent de symptômes généraux (p. ex. fièvre ou myalgie). • Une méningite amicrobienne bénigne est observée dans 10 à 30 % des cas de primo-infection symptomatique. Infection non primaire • Il s’agit du premier épisode avec signes cliniques chez un patient séropositif pour le VHS. • La durée est habituellement moins longue, et il est rare que les symptômes intéressent l’organisme entier. • On peut observer une éruption vésiculeuse et ulcérative unilatérale ou bilatérale (chez les femmes) s’apparentant plutôt à une infection récurrente symptomatique. Infection récurrente • La période de latence peut occasionnellement être de plusieurs années chez certains patients. Infection récurrente symptomatique • Elle est due à une réactivation du virus latent. • Les symptômes sont moins graves et durent moins longtemps que dans le cas d’une primo-infection symptomatique. • Les manifestations de l’infection se limitent généralement aux organes génitaux externes et sont unilatérales. Excrétion asymptomatique du VHS • Elle est observée chez des personnes qui ont et n’ont pas d’épisodes symptomatiques. • Elle s’effectue à plusieurs endroits au niveau des organes génitaux et elle est plus fréquente dans le cas du VHS-2. Apport du laboratoire Pour établir le diagnostic clinique, il faut retrouver les éléments suivants : • des lésions typiques ou atypiques et une culture ou d’autres résultats à des tests diagnostiques spécifiques • La culture demeure la méthode de prédilection à cause de sa spécificité, de sa sensibilité et de sa capacité de typer la souche du virus.Le typage de la souche est souhaitable dans la plupart des cas pour permettre de mieux prévoir les récurrences ainsi que de fournir des renseignements pertinents sur la susceptibilité du partenaire.
Les autres examens de laboratoire
Sérologie
Les épreuves sérologiques spécifiques au type pour indiquer l’exposition antérieure au virus Herpes simplex de type 1 ou 2 ont une application clinique limitée. Elles peuvent être utilisées pour déterminer quand les femmes enceintes qui n’ont pas d’antécédents d’herpès sont à risque.
Traitement
Seul les traitements oraux sont efficaces, les traitements locaux n'ont pas fait la preuve de leur efficacités.
Primo-infection
Le traitement est utile pour atténuer les symptômes, les complications et l’excrétion du virus, mais il est efficace seulement s’il est administré au début de l’épisode symptomatique.
• Aciclovir 400 mg 3 fois par jour pendant 5 à 7 jours • Famciclovir 250 mg 3 fois par jour pendant 5 à 7 jours • Valaciclovir 500 à 1 000 mg 2 fois par jour pendant 5 à 7 jours Infections récurrentes • Famciclovir 125 mg per os 2 fois par jour pendant 5 jours • Valaciclovir 500 mg per os 2 fois par jour pendant 5 jours • Aciclovir 400 mg per os 3 fois par jour pendant 5 jours
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 | Sujet: Gonorrhée Jeu 19 Avr - 15:45 | |
| Gonorrhée
La blennorragie ou gonorrhée (aussi appelée familièrement chaudepisse ou chtouille) est une maladie sexuellement transmissible. C'est une infection des organes génito-urinaires, due au gonocoque (Neisseria gonorrhoeae) découvert par Albert Neisser en 1879 dans un pus d’urétrite aiguë et isolé en 1885 par Bumm.
On assiste actuellement à l'apparition de germe résistant aux antibiotiques La gonococcie est devenue rare en France pour des raisons mal déterminées. Les précautions liées à l'épidémie de SIDA y sont certainement pour quelque chose mais le déclin de la gonococcie s'était amorcé avant que le SIDA ne soit connu par le public. Mais le tourisme sexuel est un facteur important de cette maladie en France. Pendant des siècles la blennorragie a été confondue avec la syphilis ; leur non-identité sera définitivement démontrée par Hernandez (1812) et surtout par Ricord (1838).
Épidémiologie
• Les groupes les plus touchés sont les femmes de 15 à 19 ans et les hommes de 20 à 24 ans. • La période d’incubation est habituellement de 2 à 7 jours. • Plus de 50 % des hommes et des femmes peuvent être des porteurs asymptomatiques de ces infections, qui sont le plus souvent localisées dans certaines parties du corps comme le rectum et le pharynx. • Le plus souvent, les contacts sont asymptomatiques. • Une infection chronique asymptomatique est possible. • La présence d’une infection génitale peut faciliter la transmission au VIH.
Facteurs comportementaux
• Sujets ayant des contacts sexuels avec une personne porteuse d’une infection diagnostiquée ou d’un syndrome compatible. • Personnes ayant des rapports sexuels non protégés avec un partenaire issu d’une région de forte endémicité et où le taux de résistance risque d’être plus élevé. • Voyageurs qui se rendent dans des pays où ces infections sont endémiques et qui ont des relations sexuelles non protégées avec des membres de la population locale (risque plus élevé de résistance). • Travailleurs de l’industrie du sexe. • Jeunes actifs sexuellement de moins de 25 ans qui ont plusieurs partenaires. • Jeunes de la rue. • Hommes qui ont des relations sexuelles non protégées avec d’autres hommes. Diagnostic
Signes cliniques
Chez l'homme
Les premiers signes d'alerte sont, chez l'homme, des brûlures très importantes à la miction (l'urine) et un écoulement de pus à l'extrémité de la verge. 
Gonorrhée chez l'homme
• Prurit urétral • Douleurs épididymaires Les manifestations d'une infection à Neisseria gonorrhoeae peuvent se révèler sous la forme de :
• Urétrite • Épididymite Séquelle chez l'homme : • Orchi-épididymite • Syndrome de Reiter • Infertilité est rare
Chez la femme
Les risques de complication sont plus importants pour la femme car l'infection se développe souvent sans signes cliniques particuliers et peut donc évoluer (voir cependant la photo ci dessous). Cette infection, si elle n'est pas traitée se complique parfois de cystite chronique et surtout de rétrécissement urétral.
 Gonorrhée chez la femme
• Écoulement vaginal • Dysurie • Saignements vaginaux anormaux • Douleurs abdominales basses • Dyspareunie profonde
Les manifestations d'une infection à Neisseria gonorrhoeae peuvent se révèler sous la forme de :
• Cervicite • Infection génitale haute • Urétrite • Périhépatite • Bartholinite
Séquelle chez la femme
• Atteinte inflammatoire pelvienne responsable de douleurs chroniques • Infertilité • Grossesse ectopique • Syndrome de Reiter
Dans les deux sexes
• Pharyngite • Conjonctivite • Rectite, voir écoulements au niveau du rectum, • Infection gonococcique disséminée : arthrite,dermatite, endocardite, méningite
Chez le nouveau-né
• Conjonctivite prévenue par usage de collyre au nitrate d'argent en systématique • Septicémie
Diagnostic bactériologique
Évolution et conséquences
Sans traitement, les risques d'évolution vers une stérilité irréversible sont très importants, dans les deux sexes. Parfois (moins de 3 à 4 % des infections génitales) les gonocoques diffusent et peuvent se localiser : • à la peau (aspect de poussée subite d'acné généralisée), • dans les articulations (voir arthrite des genoux) • ou même (très exceptionnellement) dans l'endocarde où ils provoquent des lésions mortelles en l'absence de traitement efficace. Traitement • Tous les patients traités pour une gonococcie devraient également être traités pour une chlamydiose. • Un traitement sous observation directe prévoyant l’administration d’une seule dose est souhaitable pour garantir l’observance. • Tous les partenaires qui ont eu des relations sexuelles avec le malade au moins dans les 60 jours précédant l’apparition des symptômes, ainsi que les parents de nouveau-nés infectés doivent subir le même traitement que le cas index. Les personnes traitées pour une infection gonococcique devraient également être traitées pour une chlamydiose.
Traitement de choix
• Céfixime 400 mg en dose unique
Traitements alternatifs
Pour cause d'allergie au traitement de choix, il y a ces possibilités : • Ceftriaxone 125 mg en dose unique en intramusculaire • Ciprofloxacine 500 mg en os en dose unique • Ofloxacine 400 mg en os en dose unique
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 | Sujet: Maladies infectieuses à déclaration obligatoire Jeu 19 Avr - 15:46 | |
| Maladies infectieuses à déclaration obligatoire
Un certain nombre d'infections, par leur caractère potentiellement épidémique, sont considérées comme relevant de la santé publique et doivent obligatoirement être déclarées, ceci afin de surveiller un éventuel départ d'épidémie et de prendre les mesures appropriées pour l'endiguer
. En voici la liste (valable en France) :
Botulisme Brucellose Chikungunya[1] Choléra Dengue Diphtérie Fièvres hémorragiques africaines Fièvre jaune Fièvre typhoïde et fièvres paratyphoïdes Infection aiguë symptomatique par les virus des hépatites A et B Infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Légionellose Listériose Maladie du charbon Méningite cérébro spinale à méningocoques et méningococcémies Orthopoxviroses dont la variole, Paludisme autochtone (à proximité des aéroports) Paludisme d'importation Peste Poliomyélite antérieure aiguë Rage Rougeole Suspicion de Maladie de Creutzfeldt-Jacob et autres encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles humaines ESST Tétanos Toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) Tuberculose Tularémie, Typhus exanthémique
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 | Sujet: Mycose Jeu 19 Avr - 15:47 | |
| Mycose
Une mycose est une affection provoquée par des champignons ou des levures parasites ou saprophytes. De très nombreuses espèces de champignons ou levures microscopiques peuvent se révéler pathogènes pour l'homme dans certaines conditions. Les principales mycoses sont :
• les candidoses, dues à des champignons du genre Candida, qui affectent la peau et les muqueuses, notamment les parties génitales ; • les dermatophytoses qui peuvent affecter la peau, les ongles et les cheveux. À cette catégorie appartient notamment la teigne qui touche le cuir chevelu et provoque une alopécie ;
Les champignons peuvent également envahir les organes internes, en particulier les poumons, où ils provoquent une infection apparentée à une pneumonie ou à une tuberculose pulmonaire. Ces infections surviennent d'habitude chez des individus dont le système immunitaire a été détruit soit par une maladie comme le sida, soit par des médicaments anticancéreux ou par des radiations. Elles peuvent également survenir chez des patients traités par des hormones stéroïdes comme le cortisol, atteints de diabète sucré, et traités aux antibiotiques. La mycose vaginale peut être très gênante.
Traitements
Dans le cas de candidoses relativement bénignes, on prescrit le plus souvent un ovule vaginal (exemple : gyno pévaril). On complète parfois le traitement par une crème, (dont on sait depuis peu qu'il n'est pas nécessaire de la prescrire au partenaire sexuel). Dans le cas de mycose aux ongles des pieds, certains proposent un traitement efficace et beaucoup moins cher que les médicaments. Il s'agit d'appliquer de l'eau de javel diluée dans l'eau. Il vaut mieux quand même demander l'avis d'un médecin.
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 | Sujet: Chancre mou Jeu 19 Avr - 15:49 | |
| Chancre mou CIM-10 : A57 Le chancre mou (ou chancrelle ou chancre de Ducrey) est une maladie sexuellement transmissible (MST) due au bacille de Ducrey (ou Haemophilus ducreyi) caractérisée par un chancre d'inoculation ulcéré associée à des adénopathies (gonflement d'un ganglion lymphatique) parfois suppurées.
Physiopathologie
Haemophilus ducreyi est une bactérie en forme de bâtonnet, immobile, Gram négatif, qui se transmet par contact sexuel, mise en évidence pour la première fois par l’Italien Augusto Ducrey en 1889. Elle est extrêmement contagieuse et ne procure pas d'immunité (on peut contracter la maladie à nouveau après avoir guéri, à l'occasion d'un nouveau contact contaminant). Les femmes sont les principales vectrices de la maladie lorsqu'elles portent la bactérie, car la symptomatologie est modérée. Chez l'homme au contraire, le chancre est très douloureux, ce qui permet une consultation médicale relativement précoce et de limiter les contaminations.
Épidémiologie
Le chancre mou est répandu dans les pays tropicaux et sub-tropicaux, particulièrement chez les prostituées. Dans les pays industrialisés, la maladie peut se rencontrer associée à d'autres MST dans les populations exposées.
Diagnostic
La maladie se manifeste après une période d'incubation variant de 24 heures à 15 jours (en moyenne 5 jours) par une petite papule rosée au lieu de pénétration de la bactérie (en général sur la verge). La lésion évolue rapidement vers une ulcération plus ou moins étendue, rosée, douloureuse, profonde, aux bords très inflammatoires et nets, d'aspect déchiquetté. À la différence du chancre causé par la syphilis, le fond du chancre n'est pas induré.
Le chancre est aussi très prurigineux (il provoque d'intenses démangaisons), ce qui entraîne rapidement une auto-infestation par grattage (apparition de chancres multiples dans toute la région génitale). Les adénopathies sont plus tardives, apparaissant 2 à 3 semaines après le contact. Elles sont souvent unilatérales, et peuvent évoluer vers l'ulcération avec écoulement de pus à la peau.
Examens complémentaires
L'identification de la bactérie peut se faire par examen microscopique d'un frottis du chancre, plus rarement par ponction à l'aiguille fine d'une adénopathie. La coloration de Giemsa ou celle de Pappenheim permet d'identifier le germe, en dehors du cas fréquent de surinfection qui peut imposer un examen histologique après biopsie ganglionnaire.
Complications
• Gangrène de la verge pouvant mener à l'amputation, • Gangrène cutanée étendue, • Surinfection locale • Association à d'autres MST (la plaie cutanée que constitue le chancre est une porte d'entrée pour les virus et les bactéries.)
Traitement
La maladie est bénigne dans la grande majorité des cas et tend à la guérison spontanée.
Cependant, la douleur et les complications potentielles font conseiller un traitement antibiotique. Le ou les partenaires doivent être dépistés et traités. La recherche d'autres MST associées (en particulier SIDA et syphilis) doit être systématique
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 | Sujet: Syphilis Jeu 19 Avr - 15:51 | |
| Syphilis

La syphilis, vérole ou mal napolitain est une maladie infectieuse et contagieuse, vénérienne, due au tréponème pâle (Treponema pallidum), bactérie spirochète, identifiée par Fritz Schaudinn et Erich Hoffman à Berlin en 1905 et se manifestant par un chancre initial et par des atteintes viscérales et nerveuses tardives, certaines manifestations survenant plusieurs années après.
Appellations
• Les différentes appellations du nom en Europe montrent bien le cheminement de la progression de la première épidémie. Mal de Naples ou mal napolitain (pour les Français) Mal français (pour les Italiens) Mal français (pour les Espagnols) Mal espagnol (pour les Portugais) Mal français (pour les Anglais) Mal anglais (pour les Écossais) Mal français (pour les Allemands) Mal allemand (pour les Polonais) Mal polonais (pour les Russes) Las bubas • Spécificité (terme médical) Grande (ou « grosse ») vérole (la petite vérole étant la variole) Tabès est l'atteinte de la moelle épinière
Histoire
Les origines de la syphilis ne sont pas connues. Pendant longtemps la théorie qui a prévalue était que la maladie avait été apportée du Nouveau Monde dans l'Ancien à l'occasion du premier voyage de Christophe Colomb. Cette théorie semble aujourd'hui remise en question. Pour l'anecdote, certains pensent que les conquistadors l'ont ramenée du nouveau monde en l'attrapant avec les femmes indigènes. La légende voudrait qu'elles l'attrapèrent par leurs époux bergers, qui allaient vivre seuls plusieurs semaines en montagne... Sachant que le colon de lama est connu pour être un endroit où le germe de la syphilis semble naturellement se plaire. Difficile à croire.
Hippocrate semble avoir fait la description de la forme tertiaire de la maladie. Des recherches archéologiques semblent indiquer que la maladie était présente dans la ville grecque de Metaponto en Italie au VIe siècle av. J.-C. De plus, la découverte à Pompéi de dents présentant des cannelures, déformations caractéristiques d'enfants infectés durant la grossesse par leur mère atteinte de la maladie, paraît confirmer cette antériorité.
Cependant, la preuve la plus marquante de la présence de la syphilis dans l'Europe médiévale a été trouvée lors des fouilles du monastère augustinien datant du XIIIe siècle et XIVe siècle dans le port de Kingston-upon-Hull au nord-est de l'Angleterre. À cette époque, Kingston-upon-Hull était le deuxième port le plus important d'Angleterre après Londres et une ville portuaire à vocation internationale. Son monastère, comme beaucoup d'autres, fut détruit sur ordre d'Henri VIII en 1539, suite à la réforme anglicane. Les deux tiers des squelettes mis à jour au cours des fouilles présentent des déformations osseuses typiques du troisième stade de la maladie. On découvre ces marques caractéristiques en particulier sur les squelettes inhumés au plus près de l'autel, ce qui signifie que les riches donateurs du monastère, les membres de la classe privilégiée de Kingston-upon-Hull, étaient parmi les personnes touchées par la maladie. La datation au carbone confirme que ces squelettes ont été enterrés pendant la période active du monastère, ce qui s'accorde difficilement avec la théorie américaine.
Voir : http://www.hullcc.gov.uk/archaeology/hullmc.htm
Avant ces découvertes récentes, on considérait que la syphilis avait fait son apparition en 1494 à Naples et qu'elle y avait été apportée par des marins espagnols de l'équipage de Christophe Colomb qui participaient à une campagne militaire de Charles VIII. Selon les pays, elle est appelée « mal de Naples », « mal des Anglais », « mal des Français ». Personne ne veut en revendiquer la paternité. Elle n'épargne pas leurs royales altesses François Ier et Charles Quint.
Le nom de syphilis est utilisé pour la première fois par Girolamo Fracastoro en 1530 dans son œuvre « Syphilis sive de morbo gallico » où il décrit la maladie.
Ce n'est qu'au XIXe siècle que l'affection sera reconnue cliniquement et bien définie dans sa symptomatologie. Avant 1870, rien du contenu des écrits médicaux ne donne une image angoissante de la syphilis. Elle pose un grave problème de santé publique associée à la propagation vénérienne habituelle. Les traitements à base de mercure sont largement diffusés mais les médecins ont souvent des difficultés à convaincre leurs patients de traiter cette maladie peu spectaculaire. Le mercure, remède pluricentenaire et l'iodure de potassium semblaient capables à eux deux de régler toutes les situations. En fait, le mercure tuait autant que la syphilis elle-même. La syphilis est une maladie grave (mortelle), qui se transmet facilement mais qui se guérit facilement (quelques injections d'antibiotique). Elle est actuellement en recrudescence en France et dans la plupart des pays. Elle peut être associée à l'infection par le VIH. Comme pour le VIH, le préservatif ou la connaissance du statut sétologique de son partenaire stable sont les meilleurs moyens de s'en protéger.
Transmission, stades et traitement de la maladie
La syphilis se transmet par des rapports sexuels non protégés (vaginal, anal et bucco génital), par voie sanguine (transfusion ou rarement usage de matériel souillé) et pendant la grossesse, de la mere à l'enfant.
Syphilis primaire
Elle n'a pas toujours de signes apparents, et lorsqu'ils existent, ils n'apparaissent en général que 3 semaines après la contamination. Il s'agit d'une lésion caractéristique des muqueuses appelée le chancre d'inoculation (petite plaie rosée, creuse, atone, à fond induré, et indolore) : il correspond au point d'entrée de la bactérie. Cette ulcération généralement unique, se retrouve au niveau du fourreau de la verge, sur le gland, dans l'urétre (invisible), au niveau du col cervical, du vagin, de la vulve. D'autres localisations sont possibles, anus, amygdale, lévres, langue...etc. Cette lésion s'accompagne d'une adénopathie importante, entouré de plusieurs autres plus petites dans la région de drainage lymphatique du chancre. (Prefet de l'aine est le qualificatif pour le plus gros ganglion de l'aine). Ces adénophathies sont légérement inflammatoires et indolores. Attention, chez la femme, la lesion peut être intra-vaginale et donc ne pas se voir.
Les lésions syphilitiques sont toutes extrêmement contagieuses. Le prélevement à la recherche de la bactérie en est donc facilité.
Syphilis secondaire
Elle s'accompagne d'éruptions multiples sur la peau et/ou sur les muqueuses sans démangeaison (petites taches rose pâle sur la peau et rouge sur les muqueuses du gland, de l'anus, de la gorge, de la langue, des lèvres). Ces lesions peuvent se voir sur les paumes et la plante des pieds , ce qui est assez rare pour une eruption dermatologique. Les signes visibles peuvent disparaître même sans traitement, mais la syphilis reste présente dans l'organisme et transmissible.
Syphilis tertiaire
Elle s'aggrave sérieusement sans traitement par des atteintes cardio-vasculaires, nerveuses (en particulier céphalées intenses et dysarthrie ), articulaires. Des épisodes parétiques transitoires sont caractéristiques ( aphasie, hémiplégie, hémiparésie etc...) Elle augmente également sérieusement le risque de transmission du VIH et elle se complique chez les personnes séropositives par une évolution plus rapide et des complications neurologiques plus fréquentes.La syphilis neurologique commence donc dès la phase tertiaire.
Syphilis quaternaire
Sans traitement, de 8% à 10% des personnes atteintes éprouvent des troubles neurologiques importants dix à vingt ans après le début de la maladie (voir Neurosyphilis). Un quart des patients non traités sont victime d'une méningo-encéphalite (Syphilis cerebrospinalis) qui aboutit à la démence (avec quelquefois une augmentation transitoire des capacités mentales et cognitives des individus contaminés). Des changements extraordinaires dans la sensibilité ou le psychisme ont été décrits au cours de cette phase, mais ils ne sont pas systématiques.L'augmentation excessive de la libido et différentes sortes d'hallucinations ont été rapportées.Les malades peuvent aussi présenter une ataxie locomotrice, dite tabes syphilitique par destruction progressive des racines postérieures ou une dégénérescence des cordons postérieurs de la moelle épinière qui s'accompagne de douleurs invalidantes avec dysfonctionnements et de pertes de contrôle de la vessie et des intestins. L'évolution se fait vers la paralysie générale. Par ailleurs des troubles de la circulation ou des dommages au squelette sont fréquents. Dans les pays occidentaux ce n'est que rarement que nous observons une telle évolution car les antibiotiques permettent une thérapie suffisante.
Moins souvent, la syphilis peut atteindre le cœur et les gros vaisseaux (Aorte par exemple)entrainant une insufisance cardiaque qui peut être mortelle.Les atteintes osteo articulaires avec des dommages au squelette sont fréquents avec fractures spontannées et maux perforants plantaires.
Syphilis congénitale
Touchant les enfants pendant le 2ème et 3ème trimestre de la grossesse, si la mère présente une syphilis primaire ou secondaire. elle peut etre fulminante et entrainner la mort du nouveau-né ou se transformer en syphillis latente et entrainer des malformation acquise congénitalement et après la naissance.
Méthodes diagnostiques
• Examen direct au microscope sur fond noir : Tréponème facilement identifiable • Dépistage par une prise de sang (sérologies syphilitiques) Il faut faire diagnostiquer ses partenaires et se faire tester pour les autres Maladies sexuellement transmissibles qui ne sont pas symptomatiques telles que le virus du SIDA, des hépatites B et C et de Chlamydiae trachomatis.
Traitement
Se guérit par antibiotique (pénicilline benzathine (Extencilline®)) en une seule injection, lorsque la syphilis n'est qu'au stade de chancre (stade primaire), ou de lésions cutanées multiples (stade secondaire). La pénicilline G est utilisée pour les formes graves, c'est-à-dire en cas d'atteinte neurologique ou cardio-vasculaire (stade tertiaire); elle est alors injectée en intra-veineuse continue pendant 2 semaines. En cas de diagnostique de Siphillis, il est important que le ou les partenaires du patient (comtemporain(s) ou ancien(s)) soient pris en charge par un médecin pour qu'un dépistage soient fait et qu'ils soient traités s'ils sont positifs.
Cas célèbres d'infection
Bien qu'un diagnostic basé sur des données purement historiques soit toujours discutable, il est fort probable que les personnages historiques suivants - classés par leur date de naissance - aient été victimes de la maladie. Les personnes signalées par une typographie en gras ont soit fait part de leur maladie dans leur journal intime, soit été formellement identifiés comme malades.
• 1451 Christophe Colomb • 1470 Charles VIII de France • 1471 Albrecht Dürer • 1485 Hernán Cortés • 1491 Henri VIII d'Angleterre et cinq de ses épouses • 1492 le pape Alexandre VI • 1494 François Ier de France • 1516 Marie Ire d'Angleterre, fille d'Henri VIII • 1530 Ivan le Terrible • 1533 Élisabeth Ire d'Angleterre • 1537 Édouard VI d'Angleterre fils d'Henri VIII • 1606 William Davenant • 1756 Wolfgang Amadeus Mozart • 1769 Napoléon Ier • 1770 Ludwig van Beethoven • 1774 Meriwether Lewis • 1782 Niccolò Paganini • 1797 Franz Schubert • 1797 Gaetano Donizetti • 1797 Heinrich Heine • 1809 Abraham Lincoln • 1809 Charles Darwin • 1809 Edgar Allan Poe • 1818 Mary Todd Lincoln • 1810 Robert Schumann • 1821 Fedor Dostoïevski • 1821 Charles Baudelaire • 1828 Léon Tolstoï • 1832 Édouard Manet • 1844 Friedrich Nietzsche (diagnostic contesté) • 1848 Paul Gauguin • 1850 Guy de Maupassant • 1853 Vincent Van Gogh • 1854 Arthur Rimbaud • 1854 Oscar Wilde • 1856 Woodrow Wilson • 1862 Georges Feydeau • 1862 Frederick Delius • 1864 Henri de Toulouse-Lautrec • 1868 Scott Joplin • 1870 Lénine • 1880 Gustave Flaubert • 1879 Joseph Staline • 1882 James Joyce • 1883 Benito Mussolini • 1889 Adolf Hitler • 1891 Henry Miller • 1899 Al Capone • 1909 Howard Hughes et un certain nombre d'actrices qu'il fréquenta • 1849 Randolph Churchill • 1928 Idi Amin Dada • 1932-1972 Les patients de l'étude Tuskegee sur la syphilis
Bibliographie
• La Méthode Curatoire de la maladie venerienne vulgairement appelée grosse Vérolle et de la diversité de ses symptômes. Arnoul L'Angelier. 1552, Paris, Nicolas Pepingué, 1660 C'est le premier ouvrage français sur la syphilis, écrit par Thierry de Héry
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 | Sujet: Neurosyphilis Jeu 19 Avr - 16:33 | |
| Neurosyphilis
La neurosyphilis est le nom donné à l'atteinte neurologique tardive de la syphilis, à ses stades tertiaire et quaternaire. Les deux manifestations principales en sont :
• la paralysie générale qui réalise un tableau clinique de méningo-encéphalite lentement progressive évoluant vers la démence. Décrite par Bayle en 1822, cette affection a aujourd'hui pratiquement disparu grâce au traitement antibiotique des stades précoces de la syphilis mais revêt un intérêt historique important.
• le tabès qui est une forme d'ataxie locomotrice par destruction progressive des racines postérieures et dégénérescence des cordons postérieurs de la moelle épinière s'accompagnant de douleurs invalidantes.1
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 | Sujet: Treponema pallidum Jeu 19 Avr - 16:34 | |
| Treponema pallidum
culture de Treponema pallidum Classification classique
Règne Bacteria
Embranchement Spirochaetes
Classe Spirochaetes
Ordre Spirochaetales
Famille Spirochaetaceae
Genre Treponema
Nom binomial
Treponema pallidum Schaudinn & Hoffmann, 1905
Le Treponema pallidum ou tréponème pâle est la bactérie responsable de la syphilis, chez l'Homme. Découvert en 1905, il appartient à la famille des tréponèmes, dont il est le seul représentant sexuellement transmissible.
Identification
La bactérie doit être recherchée dans un frottis du chancre d'inoculation (manifestation clinique constante de la syphilis primaire). On la recherche en microscopie à fond noir : le tréponème pâle apparaît sous la forme de bactéries hélicoïdales, mobiles, de 6 à 10 µm de long. On pourra s'aider d'autres méthodes de recherche : coloration argentique, immunofluorescence directe. La culture du tréponème pâle est impossible.
Contamination
Elle est vénérienne, strictement inter-humaine. La pratique sexuelle en cause détermine le point d'apparition du chancre d'inoculation : il peut ainsi être retrouvé sur la verge, la vulve, les muqueuses anale ou buccale. Les autres contaminations sont exceptionnelles :
• Materno-fœtale, rarissime depuis le dépistage de la syphilis au cours de la grossesse,
• Professionnelle, au cours d'un soin sans gants. Trichomonas vaginalisTrichomonas vaginalis est un protiste flagellé du genre Trichomonas, parasite de l'Homme. Sa transmission est surtout vénérienne car il très sensible à la dessication (il a donc besoin de milieux humides).
Vaginite à trichomonas vaginalis
On le retrouve de manière fréquente chez la femme comme parasite de la cavité vaginale mais aussi de la vessie ou encore des glandes de Skene et Bartholin.
La vaginite à Trichomonas vaginalis est la plus rare et la seule vaginite en rapport avec infection sexuellement transmissible. La découverte d'une vaginite chez une femme doit faire rechercher l'ensemble des germes responsables infections sexuellement transmissibles.
Épidémiologie
• Uniquement par rapport sexuel et les hommes sont habituellement asymptomatiques. • Aucune circonstance favorisante • Jusqu’à 50 % des cas sont asymptomatiques. Signes cliniques • C'est la plus prurigineuse des vaginites • L'écoulement vaginal est abondant, souvent blanc-verdâtre et spumeux • Il existe un érythème du vagin, et de l’exocol • La patiente se plaint de dyspareunie au niveau de l’orifice vaginal
Aide du laboratoire
Le diagnostic se fait en examinant un prélèvement frais au microscope au faible grossissement qui montre le protozoaire.
En cas de diagnostic de vaginite à trichomonas vaginalis
• Il faut faire des prélèvements pour le diagnostic de la chlamydiose et des infections gonococciques.
• Un test de détection du VIH est recommandé et vacciner la patiente contre l’hépatite B
• Il faut songer à faire un prélèvement de sang pour des épreuves sérologiques de détection de la syphilis.
Traitement
Il faut traiter toutes les personnes (patiente et tous les partenaires connus), symptomatiques ou pas, par:
• métronidazole : 2 grammes par os en dose unique
• Conseiller aux patientes de ne pas consommer de boissons alcooliques durant le traitement au métronidazole ni dans les 48 heures qui suivent afin de prévenir les réactions de type « antabuse ».
• Eviter les rapports sexuels sans préservatif jusqu'à la guérison (clinique ou parasitologique)
Le traitement par métronidazole n'est pas contre-indiqué pendant la grossesse, à tous les stades, ni pendant l'allaitement.
Trichomonas vaginalis chez l'homme
On retrouve également Trichomonas vaginalis chez l'homme au niveau du sillon balano-préputial, de la prostate et des vésicules séminales. Mais il est asymptomatique d'où son dépistage difficile chez l'homme et donc une dissémination du parasite peu contrôlable. Le dépistage pourra être fait par recueil de la première goutte du méat le matin avant toute miction, ou encore par massage prostatique
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|  | | akenaton posteur commodore


 Inscrit le : 21 Mar 2006 Messages : 483 Localisation : France - Maroc
 | Sujet: Chlamydiose Jeu 19 Avr - 16:36 | |
| Chlamydiose
Cet article traite uniquement de l'infection provoquée par 'Chlamydia trachomatis'
On désigne habituellement sous le terme de chlamydiose les infections génitales en rapport avec l'agent infectieux Chlamydia trachomatis. Ce sont les sérotypes D à K des Chlamydia trachomatis qui sont responsables d'infections sexuellement transmissibles. Cette bactérie est à transmission inter-humaine strict. Les mêmes sérotypes de chlamydia trachomatis peuvent occasionner des conjonctivites. 4 % des jeunes au minimum sont atteints, conduisant certains pays à faire un dépistage systématique en raison des coûts des complications de l'infection génitale à Chlamydia trachomatis responsable d'infertilité par destruction de l'épithélium de la trompe entraînant une augmentation du nombre de grossesses extra-utérines.
Cette infection est le plus souvent silencieuse et ce n'est que lors des investigations effectuées dans le cadre d'un bilan d'une infertilité que cette infection (ou du moins ses séquelles) est découverte. Heureusement, depuis quelques années le diagnostic est grandement facilité par la recherche directe des acides nucléiques de la bactérie par amplification génique (PCR).
Épidémiologie
C'est la plus fréquente des infections sexuellement transmissibles bactériennes.
• Cette infection est fréquente chez les jeunes actifs sexuellement :
les cas sont les plus nombreux chez les femmes de 15 à 24 ans (incidence chez les femmes de 15 à 19 ans : 1 109,1/100 000 habitants ; chez les femmes de 20 à 24 ans : 1 041,7/100 000 habitants). chez les hommes, de nombreux cas ne sont pas diagnostiqués.
• Plus de 50 % des hommes et de 70 % des femmes peuvent être asymptomatiques.
• Chez les cas symptomatiques, la période d’incubation varie entre 2 et 6 semaines, mais elle peut être plus longue. • Neisseria gonorrhoeae est occasionnellement associé à Chlamydia trachomatis.
• Une infection chronique symptomatique est possible. • Atteint le plus souvent un jeune actif sexuellement âgé de moins de 25 ans
Signes cliniques
Chez l'homme

• Sécrétion à l'extrémité de la verge. • Dysurie • Sensation de picotement au niveau de l’urètre • Douleurs aux testicules
Chez la femme
• Infection le plus souvent asymptomatique • Écoulement génital • Dysurie après avoir éliminé une infection urinaire • Douleurs abdominales basses • Saignements vaginaux anormaux • Dyspareunie profonde
Manifestations de la maladie

Femmes
• Cervicite • Infection génitale haute • Urétrite • Péri-hépatite
Hommes
• Urétrite • Épididymite
Hommes et femmes
• Rectite • Conjonctivite • Syndrome de Reiter • Lymphogranulome vénérien
Complications
Chez la femme
• Infection génitale haute pouvant entraîner la stérilité ou des grossesses extra-utérines
• Douleur pelvienne chronique • Syndrome de Reiter
Chez le nouveau-né chez une femme enceinte porteuse de chlamydiose
• Conjonctivite se produisant dans 20 % des cas • Pneumonie survenant deux à trois mois après la naissance
Chez l'homme
• Baisse de la fertilité. • Syndrome de Reiter • Orchite et épididymite
Diagnostic
Méthode de choix : Recherche directe des acides nucléiques de la bactérie par amplification génétique.
• Peut être pratiquée sur un simple jet d'urine chez l'homme ou chez la femme • Peut être aussi fait sur un prélèvement au niveau de l'endocol ou de l'urètre chez l'homme. • L’échantillon doit inclure des cellules épithéliales, car c'est une bactérie intracellulaire obligatoire. Les sécrétions génitales peuvent ne pas contenir un grand nombre de ces cellules. • En France, La S.S ne rembourse que la recherche sur un seul site (Ne rembourse pas une recherche dans les urines et dans un prélèvement de l'endocol). Le coût de cet examen est de 23 € (2005)
Autres méthodes
Sérologie
• Ne contribue pas au diagnostic des infections basses à Chlamydia trachomatis. • Est rarement utile dans le diagnostic des infections pelviennes chez la femme
Culture cellulaire
• Est restée longtemps la méthode de référence • Nécessite un prélèvement riche en cellule (écouvillon en plastique) • Absolue nécessité d'une technique parfaite de prélèvement et de transport
Détection des antigènes chlamydiens
Traitements
Le traitement de la chlamydiose non compliquée repose sur :
Traitement de choix
• Azithromycine 1000 mg en prise unique (Zithromax Monodose) Les alternatives
• Doxycycline 100 mg * 2 pendant 7 jours • Érythromycine 1000 mg *2 pendant 7 jours (moins efficace) • Ofloxacine 300 mg * 2 pendant 7 jours (Traitement cher)
Surveillance
• Préservatif durant le traitement et 7 jours après soit 14 jours • Recherche et traitement des partenaires des deux derniers mois • PCR (amplification génétique) de contrôle de la guérison un mois après la fin du traitement. • Sérologie sans intérêt
Prévention
• Existence de politique de dépistage systématique du Chlamydia trachomatis dans les pays d'Europe du Nord par recherche du chlamydia dans les urines lors de l'inscription universitaire • En 2003, l'Agence Nationale pour l'évaluation de la santé conclut que la dépistage est justifié même en l'absence de signes cliniques les dispensaires antivénériens, les centres de dépistage anonyme et gratuit du sida, les centres de planification et d'éducation familiale et les centres d'I.V.G chez les femmes de moins de 25 ans.
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|  | | akenaton posteur commodore


 Inscrit le : 21 Mar 2006 Messages : 483 Localisation : France - Maroc
 | Sujet: Condylome Jeu 19 Avr - 16:37 | |
| Condylome
Les condylomes sont des excroissances indolores, ressemblant à des verrues, touchant la peau ou les muqueuses des régions anale ou génitale. Leur aspect le plus fréquent les font surnommer crêtes de coq, mais parfois, ils ne sont pas visibles à l'œil nu.
Les condylomes représentent une affection de plus en plus fréquente, et se rencontrent surtout chez les jeunes. Cette maladie est causée par un virus (papillomavirus) dont la transmission est sexuelle. L'humidité (piscine par exemple) semble favoriser la contagion. Les condylomes cutanés crêtes de coq ne se transforment qu'exceptionnellement en cancer car les types de papillomavirus (il en existe une centaine) en cause sont les types 6 et 11 qui ne sont pas oncogénes.
Le diagnostic se fait par observation des excroissances, par test à l'acide acétique, le frottis du col ou bien par une biopsie cutanée. Le traitement consiste à supprimer les excroissances par azote liquide, au laser, au CO2 ou bien par électrocoagulation. Une surveillance prolongée est nécessaire afin de dépister toute récidive éventuelle.
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|  | | akenaton posteur commodore


 Inscrit le : 21 Mar 2006 Messages : 483 Localisation : France - Maroc
 | Sujet: Cystite Jeu 19 Avr - 16:38 | |
| Cystite
Une cystite est une inflammation de la vessie. La cystite est le plus souvent d'origine bactérienne (colibacilles, naturellement présent dans l'intestin); mais peut aussi être due à un agent toxique : traitement anti-cancéreux ou radiothérapie. C'est une affection fréquente chez la fe |
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