| | ces régions peu connues du maroc : Oued-Eddahab-Lagouira: un potentiel touristique prometteur | |
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mehdibxl Fondateur-Webmaster

 Inscrit le : 18 Mar 2006 Messages : 1155 Localisation : 1000 bruxelles and maroc
 | Sujet: ces régions peu connues du maroc : Oued-Eddahab-Lagouira: un potentiel touristique prometteur Jeu 15 Mai - 14:07 | |
| Oued-Eddahab-Lagouira: un potentiel touristique prometteur
Des côtes dorées (667 km), avec des sables blancs fins, des sites archéologiques et naturels et un soleil brillant tout au long de l'année, sont autant d'éléments susceptibles de faire de la région de Oued-Eddahab-Lagouira un des pôles touristiques prometteurs au niveau des provinces du sud.
Si la côte constitue un espace favorable a la promotion du tourisme de plaisance eu égard a la température moyenne et stable qui caractérise cette région, durant toute l'année, les zones intérieures offrent, de par leur chaleur, leur charme, leur calme et leurs curiosités, le plaisir de contempler les paysages naturels désertiques.
Cet espace offre aux amateurs des aventures, l'occasion de s'enquérir de la particularité du désert ou cohabitent de rares especes d animaux et d oiseaux menacés de disparition, de pratiquer la chasse et d'organiser les rallyes. Les archéologues et les amateurs d'investigation trouveront dans ce désert la possibilité d'étudier, a travers le site archéologique dont dispose la région, l'histoire, le mode de vie et les coutumes des habitants de la région.
Les sites, qui se partagent entre les provinces de Oued-Eddahab et Aouserd, représentent une valeur civilisationnelle qui doit etre préservée pour promouvoir le tourisme culturel dans cette région, qui se distingue par la diversité des coutumes séculaires, du folklore et des produits de l'artisanat qui refletent la compétence de l'artisan local.
Selon les données de la délégation régionale du ministere du tourisme a Dakhla, l'absence d'une zone touristique équipée conjuguée au manque de professionnalisme, a la faiblesse des infrastructures d'accueil et aux prix tres élevés du transport aérien, sont autant de facteurs, entre autres, qui entravent un véritable essor de l activité touristique.
La meme source releve que la promotion du secteur du tourisme dans la région exige l'élaboration d'un plan et d'une étude pour identifier et désenclaver les zones touristiques, en créant des activités dans les alentours et en ouvrant l'espace maritime et aérien a la concurrence internationale.
9528 touristes en quatre mois La délégation recommande également d'intensifier les vols de et vers la ville de Dakhla, réduire le cout du transport, identifier les sites archéologiques, faciliter les procédures administratives pour les investisseurs dans le secteur touristique et de commercialiser et promouvoir le potentiel touristique de la région.
Dans le cadre de la promotion de ce secteur, qui constitue une de créneaux prometteurs du développement de la région, le conseil provincial de Oued-Eddahab a adopté, lors de la session ordinaire de mai, la conclusion d un accord visant a mettre en place un plan de développement d'un pôle touristique a Dakhla.
Ce plan, d'un cout de 4 millions et 500 mille dh, sera réalisé dans le cadre d'un partenariat entre le ministere du tourisme, de l'artisanat et de l'économie sociale, l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du sud et les conseils provinciaux et régionaux. Il prévoit la réalisation d'une étude de faisabilité, la création d'une zone touristique intégrée et la mise en place d'une stratégie d'action destinée a promouvoir les projets importants, en plus de l'aménagement d'une station touristique a Dakhla.
Selon une étude, réalisée l'année derniere, la stratégie de développement du secteur du tourisme dans la région devrait se faire dans un cadre de complémentarité avec les autres secteurs qui lui sont liés. La promotion du secteur est tributaire, entre autres, de la mise en place d'une politique préférentielle en faveur des investisseurs dans la région et de l'aménagement de zones adéquates pour la réalisation de projets touristiques.
La région de Oued-Eddahab-Lagouira, dont la population est de l'ordre de 99.367 habitants, dispose d'une infrastructure contenant 16 unités touristiques, dont deux sont classées, d'une capacité d'accueil de 893 lits. Durant les quatre premiers mois de l'année encours, la région a accueilli 9528 touristes, dont 2334 visiteurs étrangers, ayant totalisé 14.091 nuitées. _________________ webmester bab al hourria http://beurgay.free.fr et harraga http://zimigri.free.fr blog : http://mehdibxl.skyblog.com 
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 Inscrit le : 18 Mar 2006 Messages : 1155 Localisation : 1000 bruxelles and maroc
 | Sujet: un des 5 meilleurs spot de windsurf au monde Jeu 15 Mai - 14:10 | |
| la région Oued-Eddahab
Basée au porte du désert, à près de 600 kilomètres au sud de la ville d’Agadir (et environ 400 kilomètres au nord de la frontière avec la Mauritanie), Dakhla Baptisée «Villa Cisneros», à la fin du 19ème siècle, le vieux port est revenu au Maroc en 1979, soit quatre ans après la Marche verte de 1975, lorsque la Mauritanie s'est retirée de la région Oued-Eddahab.
Aujourd’hui, Dakhla est une ville administrative et de garnison avec un port de pêche (la moitié des actifs vivent de l’activité portuaire) et elle est peuplée de quelque 100 000 habitants, avec des Marocains du Dakhil (intérieur) et des Sahraouis. Si la présence militaire est importante, il n’en reste pas moins que la cité est calme, paisible, sauf…lors de son festival. En effet, et depuis deux saisons, la musique a fait une entrée fracassante dans la petite bourgade et à la plus grande surprise de ses habitants.
«C’est extraordinaire ! Je peux vous assurer que Dakhla est méconnaissable lors du Festival. Au-delà de l’afflux de masse humaine, c’est toute une ville qui vit pour son Festival. Un sentiment de fierté a pénétré chacun, au point où la population s’identifie désormais à l’identité de son Festival de musique et à sa portée internationale (plus de 150 artistes et journalistes nationaux et internationaux étaient présents). Du coup, élus, habitants, commerçants, entrepreneurs,…apportent leur contribution au succès de ce rendez-vous annuel», indique José Kamal, coordinateur délégué en charge de l’organisation.
Pour l’édition 2008, la programmation a répondu à l’exigence d’un évènement d’envergure. Les rappeurs de H-Kayne, la classe de Daby Touré, la rythmique endiablée de la formation Tagada, la diva du Chaâbi Najat Atabou, les balades folk de Zahra Hindi, les punks de Haoussa, les paroles engagées reggaeman ivoirien Tiken Jah Kakoly, le charme dévastateur de la guest star irakienne Kadem Saher, la voix de l’immigré ‘beurs’ incarnée par l'Origine Contrôlée (anciens du groupe Zebda), le local de l’étape Doueh, la musique traditionnelle Touareg et la troupe de Désert Rebelle,… Ils ont tous mis «le feu» sur la superbe scène installée en plein cœur de la ville.
En outre, et c’est une des spécificités du Festival de Dakhla, les sports de glisse sont à l’honneur avec des compétitions de windsurf et de Kite surf. Les plus grands compétiteurs mondiaux ont répondu à l’appel des organisateurs. «Dakhla offre des conditions exceptionnels pour la pratique du Kite et de Windsurf. Son paysage, sa lagune, la qualité de ses vagues et du vent, constituent des atouts de taille pour Dakhla. Il y a très peu d’endroits dans le monde qui jouit de tels avantages, hormis Hawaï aux Etats-Unis. Cependant, à 2 heures 30 de Paris, aucun site ne procure autant d’atouts pour la pratique de ces disciplines sportives», précise Philippe Bru, directeur de la course et organisateur du Défi Wind Gruissan, le plus important rassemblement de windsurfers au monde.
En clair, le combiné culture/sport, fonctionne à merveille. «Musique et sport ont toujours fait bon ménage. Des centres d’intérêts communs existent, comme du reste des valeurs partagées. Le succès du Festival de Dakhla, c’est d’avoir réussi à créer l’alchimie entre le monde artistique et la planète sport», déclare Cyril Moussilmani, vice champion du monde de Windsurf et plusieurs fois champion de France. _________________ webmester bab al hourria http://beurgay.free.fr et harraga http://zimigri.free.fr blog : http://mehdibxl.skyblog.com  |
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 | Sujet: Re: ces régions peu connues du maroc : Oued-Eddahab-Lagouira: un potentiel touristique prometteur Jeu 15 Mai - 14:17 | |
| (source aujourdh ui le maroc)
La région de Dakhla-Oued Eddahab attire de plus en plus les investisseurs internationaux. Les derniers hommes d'affaires à s'y intéresser sont les Emiratis.
Des administrateurs du holding émirati Alqudra ont effectué lundi une visite de prospection au sud du Maroc. Lors de cette visite, des éclaircissements sur les opportunités d’investissement dans la région de Dakhla-Oued Eddahab-Lagouira ont été fournis à ce groupe d’administrateurs, par les acteurs économiques de la région. C’est ainsi que Abdellatif Ennahli, directeur de l’Agence urbaine de Dakhla, a présenté toutes les possibilités d’investissement dans cette région, les exonérations fiscales dont bénéficient les investisseurs étrangers, ainsi que les facteurs qui ont incité de grands holdings internationaux à venir y investir, notamment dans le secteur de la pêche maritime, l’industrie agroalimentaire et le tourisme.
Dans une déclaration à la presse à l’issue de ces réunions, Ali Nasser, chef du département agricole du holding Alqudra, a indiqué que son groupe compte injecter des investissements importants dans cette région, qu offre plusieurs avantages pour séduire les investisseurs. D’ailleurs, et de l’avis des acteurs économiques de la région, Dakhla-Oued Eddahab-Lagouira offre plusieurs occasions de réussite et dispose de tous les atouts nécessaires pour un éventuel décollage socio-économique.
Parmi les secteurs clés de cette région, on trouve en premier lieu le potentiel agricole, du fait que la superficie agricole s’étend sur 1 million d’hectares. À ce jour, l’exploitation agricole est concentrée sur 529,5 ha à l’intérieur de six périmètres irrigués qui courent sur 1 434 ha, dans un rayon de 70 km autour de la ville de Dakhla. Cinq des périmètres sont équipés de serres et de systèmes d’irrigation rationnelle qui engendrent des productions hors sol de grande qualité. Les tomates, concombres et melons sont exportés vers les marchés nord-américain, européen et celui de l’ex-bloc soviétique.
Dans le périmètre de Tawarta, l’exploitation agricole est pratiquée en plein champ de manière traditionnelle par 72 agriculteurs disposant chacun d’une parcelle d’environ 0,5 ha. D’importantes réserves foncières sont disponibles et offrent d’excellentes opportunités d’investissement dans l’agriculture. L’industrie agroalimentaire arrive en deuxième lieu, cette industrie regroupe 92 entreprises locales, dont 2 unités de production de glace, 78 unités de congélation, traitement et conditionnement des produits de la pêche et une unité de production de lait de chamelle.
La région de Dakhla-Oued Eddahab-Lagouira offre également d’importantes richesses halieutiques. L’importance du secteur a ainsi favorisé l’établissement d’un centre de qualification professionnelle maritime. Les formations dispensées permettent aux entreprises de recruter des techniciens et des ouvriers spécialisés. Un centre de qualification professionnelle agricole offre également des formations en horticulture. Celles-ci sont mises à contribution au sein des exploitations agricoles, mais pourraient également bénéficier aux éventuelles unités de transformation et de conditionnement de fruits et légumes. 600 personnes s'occupent de l'élevage des dromadaires, dont 10 sont investies dans la production de lait de chamelle.
Le troisième secteur, est le tourisme, puisque la région Dakhla-Oued Eddahab-Lagouira représente une destination balnéaire de choix. En bordure de l’Atlantique, la région est caractérisée par des vents forts et réguliers qui font le bonheur des amateurs de surf, voile, sky surf et delta plane.
En revanche, de l’autre côté de la péninsule de Dakhla qui s’étend sur 400 km2, la baie offre des eaux plus calmes aux apprentis et aux baigneurs moins téméraires et permet de pratiquer d’autres sports nautiques comme le jet sky, la plongée, l’apnée. Les richesses halieutiques de la région, composées notamment de thons et d’espadons, permettent aux amateurs de pêche de s’adonner à la pêche à la ligne. _________________ webmester bab al hourria http://beurgay.free.fr et harraga http://zimigri.free.fr blog : http://mehdibxl.skyblog.com  |
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